Maleribes en 1885 – Familles de Raphélis-Soissan et de Lubac

En haut, fenêtre de droite : Gabrielle de Lubac, Comtesse de Rapélis-Soissan.
En haut fenêtre de gauche : Pulchérie de Lubac, sœur de la précédente.
En bas sur la chaise à gauche : Louis Charles Comte de Raphélis-Soissan.
Sur le banc, de droite à gauche, 1) Louise de Lubac née d’Agnel de Bourbon, mère de la Comtesse de Raphélis-Soissan ; 2) Maurice Charles de Raphélis-Soissan, fils du Cte de Raphélis-Soissan ; 3) Louis de Raphélis-Soissan, fils du Cte et de la Ctesse de R.S. ; 4) Gabrielle de Raphélis-Soissan sœur du précédent ; 5) Pauline de Lubac sœur de la Ctesse de Raphélis-Soissan.
Cliché de Alexandre Coadon, ami de la famille.
Reproduit, agrandi et colorié en mars 1940 par les soins de Louis, Marquis de Raphélis-Soissan, ci-dessus n° 3).
Collection Charles de Raphélis-Soissan

Inauguration du refuge Évariste Chancel le 26 août 1896

Inauguration du refuge Chancel – 26 août 1896
Collection Charles de Raphélis-Soissan

Le 25 août 1896, veille de l’inauguration, Gustave Chancel a tiré un magnifique feu d’artifice depuis la terrasse du refuge.

Le 26 août, 150 personnes sont montées au nouveau refuge Évariste Chancel pour son inauguration. Pour la famille, il y avait Edmond Chancel, Alphonse Chancel, Gustave Chancel, Félix Chancel, Prat, Jeanne Chancel, Mmes et Mlles Chancel.

Il y a eu une messe célébrée par le père Guiguet, la bénédiction du refuge par les pères Guiguet et Faure, un banquet dont voici le menu :

  1. Thon mariné, Beurre de Puy-Vacher,
  2. Saucisson de pays, Olives, Melons,
  3. Volaille gros sel,
  4. Pâté de veau à la gelée,
  5. Haricots verts au beurre,
  6. Dinde de Voiron,
  7. Glace de la Meije à la vanille,
  8. Desserts et miel en rayons de la Grave.
Inauguration du refuge Chancel – 26 août 1896
Collection Charles de Raphélis-Soissan

Source : Inauguration du refuge-hôtel Évariste Chancel – Paul Guillemin

Nouvelles photos de la famille d’Henri Abeille et Alix Chieusses de Combaud

Amélie Baude (1843-1905)

Une énigme : Isabelle D. a un portrait représentant la marraine de sa grand-mère, Germaine Abeille. Qui est-ce ?

L’enquête :

  1. En pages 82 et 83 du tome 2 du Livre de raison d’Henri Abeille, nous apprenons que la marraine de Germaine Abeille était Amélie Girard, une tante de sa mère Émilie Vincent.
  2. Dans un rouleau généalogique extraordinaire de la famille Gérard, nous apprenons qu’Amélie Gérard était Amélie Baude. Amélie Baude est née le 4 mars 1843, a épousé Félix Marie Auguste Gérard le 15 septembre 1853 et est décédée le 3 novembre 1905. Voir la généalogie simplifiée d’Amélie Gérard.

Henri Abeille et Alix Chieusses de Combaud

Henri Abeille
Collection Christine Grosse Ladevie
Alix Chieusses de Combaud
Collection Christine Grosse Ladevie

Général Pascalis de la Sestrière (1755-1833)

Général Pascalis de la Sestrière (1755-1833) en 1804
Collection Madeleine Valéry

Le Général Pascalis de la Sestrière1, aïeul des familles Caire, Perraud, Saint Rémy Pélissier… a été, entre autres, garde du corps de Louis XVI, dans l’état-major du général Bonaparte pendant la campagne d’Italie…2

Notes et références

Descendance du pape Clément IV

Mes cousins Caire descendent du pape Clément IV. Ceci en tout bien tout honneur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cl%C3%A9ment_IV

Filiation entre Clément IV et mes cousins Caire :

  • Foulques Guy (Clément IV)
  • Foulques Cécile
  • Ruffi Guidon
  • Ruffi Andrée
  • de Conques Pierre
  • de Conques Jacques
  • de Conques Jacquette
  • de Saint Félix Isabeau
  • Lauret Jeanne
  • du Bousquet Pierre
  • du Bousquet Jeanne
  • d’Adhémar de Gransac Pierre
  • d’Adhémar de Lantagnac Antoine
  • d’Adhémar de Lantagnac Luis Antoine
  • d’Adhémar de Lantagnac Alexandre
  • d’Adhémar de Lantagnac Charles
  • d’Adhémar de Lantagnac Blanche
  • Despré Marie Joséphine Blanche Juliette
  • Bouillet Antoinette Marie Thérèse
  • Challe Marie et Challe Geneviève
  • Caire Bruno, Gérard, Yves, Alain, Brigitte, Hubert, Francis, Cécile, Didier, Agnès, Marie-Hélène et Gilles

Le jeudi 19 octobre 1916, Jean de Raphélis-Soissan est blessé près de Verdun, à Avocourt

Extrait des carnets de Guerre de Jean de Raphélis-Soissan à la date du 19 octobre 1916 :

jean-de-raphelis-soissan-janvier-1917Le matin ravitaillement avec Victor Barlatier. Après la soupe, alors qu’on se trouvait réunis à huit dans la cuisine, un obus est tombé en plein milieu. J’ai été assommé, je me suis sauvé chez le major avec les autres. Ne voyant pas revenir Victor, je suis retourné dans la cuisine , je l’appelai et, soudain, en me retournant, je l’ai vu par terre qui râlait. Je n’ai pu que lui fermer les yeux. Le sergent lui a donné l’absolution. J’ai pour ma part reçu des éclats à la figure et à l’épaule droite. Nous sommes partis et arrivés à l’ambulance où on nous a fait une injection de sérum.

Il sera soigné au « Vittel Palace » transformé en hôpital militaire et recevra la croix de guerre avec étoile d’argent et citation à l’ordre de la division : « Brancardier dévoué et énergique, blessé le 19 octobre 1916 par éclat d’obus, a voulu que l’on soigne d’abord ses camarades plus grièvement atteints, donnant ainsi un bel exemple de fraternité d’armes, de mépris de la douleur et du danger. »

 

Henri Caire se marie – 17 mars 1925

Henri Caire a acheté Freycinet en 1923 à cet endroit-là parce que dans la Drome il avait tout un groupe d’amis des Jésuites, Robert de Bretteville, Auguste Abeille, Henry Monroe…

A 40 ans, un beau soir, Henri Caire a dit à ses amis qui étaient réunis : « Je crois que c’est le moment pour me marier ! » Chacun a cherché dans ses relations une jeune fille susceptible de convenir. Auguste Abeille a dit : « J’ai des petites cousines, je vais écrire à Angèle que je connais ». Il a écrit à sa cousine Angèle Abeille pour se renseigner sur le caractère de Marcelle. Apparemment, les renseignements ont été satisfaisants et une présentation a été faite à Leyronat, la maison des Abeille à Crest.

Henri Caire est allé raconter cette rencontre à Robert de Bretteville et à sa sœur Renée. Renée lui a demandé : « As-tu prévenu ta sœur Marguerite ? » Henri a répondu : « Pas encore ! » Alors Renée de Bretteville lui a dit qu’elle allait s’en charger et c’est elle qui a prévenu Marguerite Caire du futur mariage de son frère.

Henri Caire et Marcelle Abeille se sont mariés le 17 mars 1925.

Sources :

  • récit oral de Mireille Caire,
  • Michel Ancey avait conservé la lettre d’Auguste Abeille.

Le Moulin de Vernègues

Louis Laurent Caire et Marie Cécile Pascalis, mariés le 27 février 1832, ont eu trois enfants :

  • Marie Victoire Caire qui a épousé Eugène Perraud et a eu quatre enfants,
  • Louise Honorine Caire, sœur jumelle de Marie Victoire et qui, après le décès de Marie Victoire, a épousé son beau frère Eugène Perraud et a eu un enfant,
  • Adolphe Caire qui a épousé Berthe Rouard et a eu cinq enfants.

Le 24 décembre 1839, pour éviter une cohabitation difficile à Gémenos avec sa belle-sœur, Marie Cécile Pascalis, veuve de Louis Laurent Caire, achète le Moulin de Vernègues au prix de 115 000 francs.

Le 27 janvier 1858, Adolphe Caire achète en propre 21 hectares attenants au domaine au prix de 2 837,17 francs.

Le 22 avril 1863, Marie Cécile Caire décède et le Moulin de Vernègues revient aux enfants de Marie Victoire, à Louise Honorine et à Adolphe Caire.

Le 5 mars 1909, Adolphe rachète les parts des héritiers de Marie Victoire au prix de 20 000 francs. Le moulin de Vernègues appartient alors à 2/3 à Adolphe Caire et à 1/3 à Henri Perraud, fils de Louise Honorine et Eugène Perraud.

A la fin de la première guerre mondiale, Henri Caire a dit à son père Adolphe : « Si nous donnons son congé au fermier, je me sens capable de gérer et d’exploiter la propriété. » Adolphe a donné son accord et on a donné son congé au fermier. C’est alors qu’un élément que ni Adolphe ni Henri n’avaient prévu est intervenu : Le fermier a fait valoir son droit de garder le matériel d’exploitation, les bêtes de trait, le troupeau, etc en le payant au prix de départ, c’est-a-dire au prix pratiqué avant l’inflation galopante de la guerre de 1914 tandis que la propriété devait tout racheter au prix fort de 1919. Adolphe a reculé et, craignant d’avoir sur les bras une propriété qui ne serait pas entretenue, il a voulu la vendre très vite avant qu’elle ne se soit dépréciée.

Le 15 mai 1920, Adolphe Caire, sans profession, et Henri Perraud, notaire à Marseille vendent le Moulin de Vernègues d’un surface de 98 hectares au prix de 150 000 francs.

Le 20 décembre 1920, Adolphe Caire décède à Marseille.

Notes et Références